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Les aurores subliminales dantesques

18072015

 

 

SAM_1889

 

Les orchidées soutiennent les louanges désaccordées. Leurs parfums attisent des vertus balancées et crues, pour extraire la sève des délices. Les accords printaniers cherchent les sources sémantiques, pour parfaire les mets du ciel. Les desseins de la femme autorisent les vents porteurs. L’entremetteur glisse des images et projette des dunes vers l’horizon. Il cavale vers la forêt des brumes et y livre sa lumière. Il se sent seul mais grisé par l’espoir. Viendra-t-elle à la fontaine de jouvence? Le trajet du prisonnier du temps est une fourmilière, où chaque cellule grise réfléchit la liberté. La dame de carreau se tient droite, pour tendre un cœur dénudé. Les poussières de Cupidon sont des flèches tétanisées mais véridiques. Sans bitume, les grains de sables freinent la migration des âmes. Le fleuve rase la contrée des œillères. Un duel des sens caresse les songes pernicieux de l’être inférieur. La revanche du romantisme montre des visages curieux et survoltés. La nature s’affole et les arbres crient. Le vent se lève et chaque tempête déforme le chapeau du voyageur. Les restes de vie sont là pour les hirondelles cachées. Illuminations fractionnées, qui rendent précieuses les révélations sous-jacentes. On vibre toujours lorsqu’on sait depuis toujours. Attendri par une grâce cocon, l’envol est un essai des cimes du destin…

 

SAM_1914

 

Le fanfaron attend son heure sans pêche extravertie. Les herbes folles se consument dans le fumier des jours perdus. Toute exclusion pousse à la déraison. Il aime sentir que sa bulle soit trahie par les envies. Le vin est sans ivresse, alors les ruisseaux offrent l’écume ramenant la béatitude à la surface. L’étang frissonne de courants tournoyants. Dans sa quête, l’homme qui désire l’éternel et le raffiné constant, trouve dans les stries des arbres, un temps passé sans lui. Qu’importe, il sème d’autres fondations, les pages de sa romance seront noircies aisément. Son paysage est atypique et lucide. L’amoureuse qu’il a idéalisée et qui est apparue, se souviendra-t-elle du rendez-vous près du puits de la passion? Ou est-ce une étrangère de passage, qui ferait tourner la tête au cavalier? Se brûler les ailes ou toucher du doigt le paradis? Des équations internes, que la nuit se charge d’habiter. Une peur de l’inconnu transcendante, où de nouvelles entités associées, vont créer l’absolu. S’unir naturellement avec des évidences cosmiques inexplicables. Être un rêveur et vivre une vie suprême éveillée. Galoper avec le bon cheval et sauter les obstacles. Trouver de la vie dans l’inexistant. Retrouver des sensations, des résurrections cumulatives du bon. Revivre des émois, vibrant telle une feuille assaillie par des foulées d’air frais. Le chemin est ouvert et le trésor féminin à portée de vue. Des chaînes sont prêtes à être brisées. Les rendus sans fonds arrivent. Essaim de seins contre saints. Faire l’amour comme jamais…

 

SAM_1933

 

Le tenace ne veut plus de ses rituels et sentiers connus. Les randonnées et union main dans la main sont ses épopées intérieures, lui faisant croire à l’impossible. Une finalité de l’éclectisme des sensations, où l’amour serait une urgence et priorité de chaque instant. Vivre comme si chaque jour était le dernier, ne jamais s’économiser ni s’oublier… Chercheur d’or journalier, sans  jurons d’aigreur dans le panier. La foudre et ses merveilleux dangers bienveillants, peuvent chambouler l’espace devenu trop étroit, pour un homme au cœur devenu grand et aventureux. Les coulisses du divin sont sans frontières. Les carences des regards froissés ne le dérangeront plus. Il trouvera la tendresse avec ce double, conforme à ses infinies attentes. Déserteur des lacunes, la silhouette élancée, il n’avance plus vers une solitude qui lèse. Désormais les ruelles escarpées du vide seront dissoutes. Les lames dévorantes de son orgueil, coupent toute idée d’abandon. Il est convaincu du sublime avant même que sa prétendante y soit préparée. Ses yeux ont vu ce que personne d’autre n’a vu. Les oasis ou les mirages sont des refuges providentiels qui contrecarrent la canicule de l’angoisse. Mais le concret des dunes de l’existence émergent et foisonnent de climats idéaux. La suspicion des orties métaphoriques, glane des recueils d’élégance enfouies. Tout va arriver, l’amoureux va détendre son armure. On est beau face à sa dulcinée. Être assailli de phrases magiques, de fougue d’un autre temps, d’élans galvanisants. Tout est permis lorsque le pont permet la traversée. L’intemporel des acclimations des corps rend malicieuse chaque seconde. Les visions de l’immondice n’auront plus lieu, place à l’effervescence. Les aurores subliminales dantesques…

 

Rêveur




TOUR DE FRANCE déjà fini…

14072015

Niveau suspens, cela semble raté, écœurante domination de Chris Froome…

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