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Expériences

3072016

L’outrageante curiosité pour tes prédispositions

M’attire vers des reculs et fermes résolutions

Ensemble, la cible est l’indicible et l’indivisible

Dans le temps dispatché, une union indescriptible

Femme en avance cherchant les plumes d’or

Homme visant la lumière de ses charmes forts

Association de bienfaiteurs chassant la prudence

Pages blanches noircies de puretés et élégances

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Zone de confort (essai)

10042016

Dans la zone de confort, il y a fort, mais aussi con. Un mixte d’équilibre sur béquille, où chacun trouve son bordel organisé, ou bien une sécurité porte ouverte. La vie est ainsi, on y demeure, on court, on ralentit, mais toujours, nous y puisons des renouvellements. On apprend de ses erreurs, se croyant mieux que les autres au départ. L’égoïsme est la pire des choses. L’organisme est un bunker sans organigramme, on se subit autant qu’on se gère. Le soi est un autre lors d’excès, notre nous est notre pire ennemi parfois. Reste à se souvenir de l’essentiel. L’amour permet de résoudre les équations, des plus édulcorées aux plus inattendues. L’étranger rencontre sa moitié, pour complémenter son vide. Le trop plein du rien mène à la saturation du sombre. Guidé par ses instincts, l’être humain déploie son courage lors d’ultimatum. Les échéances se multiplient souvent en même temps.

 

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La zone interdite attire les curieux, riches comme pauvres. En plein marasme intellectuel, l’humain aime la nostalgie, les valeurs d’adolescence, le passé glorifié. Lorsqu’on trouve le truc, on le réutilise à foison, pour stabiliser sa conscience. Partagé entre le confort ou le modeste, le compromis permet pourtant la révélation. S’écouter est judicieux, en dépit de tous. Les valeurs intrinsèques modernisent un futur passé. Meubler son fruit défendu, rends grace à ses désirs enfouis. Oser est la clé. Sous estimer l’immaturité, serait passer à coté de certaines vérités dues au recul. S’appuyer sur ses entêtements enlève de l’éclat et de bonnes surprises. Chacun a en soi son guide, ses ambitions, mais personne ne sait de quoi demain sera fait. La zone de confort est alors malmenée, tant mieux ? ;)

Rêveur

 

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Saint Valentine

14022016

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Elle est face à moi pour me réfléchir

Je suis en devenir pour nous unir

A la croisée des restaurations du cœur

Elle m’a juré de faire monter les senteurs

Arômes d’excellence dans ses bras

Je suis son chevalier prêt au combat

Je balance mes croix pour des ronds

Avec elle je n’aurai plus de fonds

Elle va me livrer toutes ses brillances

Je vais la protéger avec constance

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Ne pas passer à côté

6022016

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Ne pas passer à côté

La frontière de l’inachevé

Occasion des croisements

Associer tous les fragments

Obéir le plus à son cœur

Ne pas se créer de peurs

Entendre le beau soleil

Ne plus être en veille

Brouillon devenant garantie

Rêves qui ne sont plus enfouis

S’oublier rend infirme

S’aventurer confirme

Le nouveau nid

Influence d’unis

Cocotte en papier

Plus poule mouillée

Rêveur

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Textes qui s’amourachent

6122015

L’hôtel des carences menace le souffre des intermittences. L’injuste triomphant ouvre les armoires du vide. Le réel est une drogue dure sans accrocs. L’ordonnancement des rêves sublime les lacunes. Les pas emboîtent les cadeaux empoisonnés. Longue route clandestine, migration noyée de larmes. Les deux types de vie mènent à une troisième. Les béquilles disparaîtront lorsque le flux sera courant. Soumise aux points brouillons.

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Façade pour plaire
Longs efforts de fer
La victoire sur les refus
Regards tendres et diffus

Décision prise de ne plus être prise
Miroir qui accorde ou enlise
Amour passif ou futur entreprenant
Liberté régénératrice sans calmant




Bang bang

23112015

Kamikaze

Il se reconnaît en cette nature impropre. Foisonnant d’inexpérience, il fixe la route des sentiments. Personne n’est en vue. Son leitmotiv est le succès des armes. Il empoigne toute déraison. Infantile, le regard fier, ses pas suivent l’ultime tribu. La marmite de son cœur rechigne à créer tout futur. Ses rêves balancent leurs derniers recours… Le strict nécessaire pour quitter les rites, il publie déjà les unes assommantes dans son âme. Sueur et peur du tueur malheur. Les morceaux de sa vie se dispersent sur un bitume tiède. Éclat d’infortune pour ses hôtes. Nouvelle marque d’indécence de l’homme sur une terre éberluée. Le guide du défunt reste indemne, puissant dans son transfert. On regarde la suite, sans chambrer. Les retours du vide soudain, touchent la nation pensive. Les fouilles dépouillent l’époque qui rouillent. Pernicieuse dérive où l’innocence est brisée par des possédés.   

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Courants d’ères

9112015

Il est amoureux d’un véritable courant d’air
Le temps qui passe, ce n’est pas son affaire
Souffle de vies avec tempêtes et coeur migrant
L’air des ères s’illustre en mettant des vents
Brises chaudes lorsque le temps le permet
Puis sans les éléments, le climat est frais
Les courants de l’absence plient les joies
L’air jouissif file, sens décoiffés aux abois
Les nuances anticyclonique ouvrent le parcours
Les hésitations sont des démentis d’amour

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Les aurores subliminales dantesques

18072015

 

 

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Les orchidées soutiennent les louanges désaccordées. Leurs parfums attisent des vertus balancées et crues, pour extraire la sève des délices. Les accords printaniers cherchent les sources sémantiques, pour parfaire les mets du ciel. Les desseins de la femme autorisent les vents porteurs. L’entremetteur glisse des images et projette des dunes vers l’horizon. Il cavale vers la forêt des brumes et y livre sa lumière. Il se sent seul mais grisé par l’espoir. Viendra-t-elle à la fontaine de jouvence? Le trajet du prisonnier du temps est une fourmilière, où chaque cellule grise réfléchit la liberté. La dame de carreau se tient droite, pour tendre un cœur dénudé. Les poussières de Cupidon sont des flèches tétanisées mais véridiques. Sans bitume, les grains de sables freinent la migration des âmes. Le fleuve rase la contrée des œillères. Un duel des sens caresse les songes pernicieux de l’être inférieur. La revanche du romantisme montre des visages curieux et survoltés. La nature s’affole et les arbres crient. Le vent se lève et chaque tempête déforme le chapeau du voyageur. Les restes de vie sont là pour les hirondelles cachées. Illuminations fractionnées, qui rendent précieuses les révélations sous-jacentes. On vibre toujours lorsqu’on sait depuis toujours. Attendri par une grâce cocon, l’envol est un essai des cimes du destin…

 

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Le fanfaron attend son heure sans pêche extravertie. Les herbes folles se consument dans le fumier des jours perdus. Toute exclusion pousse à la déraison. Il aime sentir que sa bulle soit trahie par les envies. Le vin est sans ivresse, alors les ruisseaux offrent l’écume ramenant la béatitude à la surface. L’étang frissonne de courants tournoyants. Dans sa quête, l’homme qui désire l’éternel et le raffiné constant, trouve dans les stries des arbres, un temps passé sans lui. Qu’importe, il sème d’autres fondations, les pages de sa romance seront noircies aisément. Son paysage est atypique et lucide. L’amoureuse qu’il a idéalisée et qui est apparue, se souviendra-t-elle du rendez-vous près du puits de la passion? Ou est-ce une étrangère de passage, qui ferait tourner la tête au cavalier? Se brûler les ailes ou toucher du doigt le paradis? Des équations internes, que la nuit se charge d’habiter. Une peur de l’inconnu transcendante, où de nouvelles entités associées, vont créer l’absolu. S’unir naturellement avec des évidences cosmiques inexplicables. Être un rêveur et vivre une vie suprême éveillée. Galoper avec le bon cheval et sauter les obstacles. Trouver de la vie dans l’inexistant. Retrouver des sensations, des résurrections cumulatives du bon. Revivre des émois, vibrant telle une feuille assaillie par des foulées d’air frais. Le chemin est ouvert et le trésor féminin à portée de vue. Des chaînes sont prêtes à être brisées. Les rendus sans fonds arrivent. Essaim de seins contre saints. Faire l’amour comme jamais…

 

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Le tenace ne veut plus de ses rituels et sentiers connus. Les randonnées et union main dans la main sont ses épopées intérieures, lui faisant croire à l’impossible. Une finalité de l’éclectisme des sensations, où l’amour serait une urgence et priorité de chaque instant. Vivre comme si chaque jour était le dernier, ne jamais s’économiser ni s’oublier… Chercheur d’or journalier, sans  jurons d’aigreur dans le panier. La foudre et ses merveilleux dangers bienveillants, peuvent chambouler l’espace devenu trop étroit, pour un homme au cœur devenu grand et aventureux. Les coulisses du divin sont sans frontières. Les carences des regards froissés ne le dérangeront plus. Il trouvera la tendresse avec ce double, conforme à ses infinies attentes. Déserteur des lacunes, la silhouette élancée, il n’avance plus vers une solitude qui lèse. Désormais les ruelles escarpées du vide seront dissoutes. Les lames dévorantes de son orgueil, coupent toute idée d’abandon. Il est convaincu du sublime avant même que sa prétendante y soit préparée. Ses yeux ont vu ce que personne d’autre n’a vu. Les oasis ou les mirages sont des refuges providentiels qui contrecarrent la canicule de l’angoisse. Mais le concret des dunes de l’existence émergent et foisonnent de climats idéaux. La suspicion des orties métaphoriques, glane des recueils d’élégance enfouies. Tout va arriver, l’amoureux va détendre son armure. On est beau face à sa dulcinée. Être assailli de phrases magiques, de fougue d’un autre temps, d’élans galvanisants. Tout est permis lorsque le pont permet la traversée. L’intemporel des acclimations des corps rend malicieuse chaque seconde. Les visions de l’immondice n’auront plus lieu, place à l’effervescence. Les aurores subliminales dantesques…

 

Rêveur




Pleine lune de mi-elle

14062015

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Le silence de tes absences mènent à l’errance
Ma semence qui s’élance te donne espérance

La risée de ton cœur ne pourfend pas tes règles
Demi coup de foudre pouvant voler tel un aigle

Soyeux sont les baisers clandestins et intimes
Pouvoir compter sur elle est le confort ultime

Être la priorité de ses instincts et initiatives
D’un rare et grand amour, elle est la fautive

Son écoute aveugle mes doutes et me touche
Ses attentions me rassurent et font mouche

Don de soi sans revers et douce habileté
Elle fait de moi toujours son tendre protégé

Faire peau neuve et poursuivre la passion
Se découvrir et se surpasser dans l’action

Embellir les secondes et polir l’idéal
Adapter ses émois et éviter le mal

Entretenir la flamme et puiser dans les yeux
Faire si bien l’amour et atteindre les cieux

Les évidences rendent fidèle et nous grisent
Un plus un donne l’union et jamais ne divise

Ne plus vouloir de demi teinte mais l’excellence
Les câlins rieurs façonnent toutes les nuances

Le dialogue des âmes distantes réduit le chemin
Voguer vers des mirages et prendre sa main

La réciprocité mobilise les cœurs fleuris
Ensemble pour tout et chacun se nourrit

Être fidèle à sa moitié fortifie les attaches
Guide irremplaçable d’un bonheur jamais lâche

Jusqu’au boutisme des cristallisations spontanées
Retenir ses erreurs, aimer, personne n’est parfait

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Perles de ton corps

10052015

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Je parcours les perles de ton corps

Qui coquin me dit toujours encore

Nos peaux se caressent sans limite

Tu sais attiser le feux qui m’excite

Je mange tes arrières sans barrières

En moi, tu plonges pour faire carrière

Nos fluides se mélangent pour de bon

Pour nous, amour rime avec très long

Nos langues explorent des zones érogènes

Nous nous dévorons et oublions toute gêne

Te percuter avec fougue est mon délice

Tu sais me répondre avec vice et malice

Nous explosons lors d’un final dantesque

Avec toi, il n’y aura jamais de presque…

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